Histoire de la capoeira

La capoeira est un mélange de diverses expressions traditionnelles africaines amenées par les esclaves noirs venus de différentes  régions d’Afrique, principalement du Bénin et du Nigéria. 

Les esclaves ont dissimulé la pratique de cet art, destiné à leur apprendre à se battre pour se libérer,  par la musique en faisant croire à des danses. En effet, il leur était interdit de se battre afin de ne pas "abîmer la marchandise" (esclaves).  Cette lutte s’apprenait par l’expérience du combat et l’observation des autres participants. Les pratiquants choisissaient une colline assez haute leur permettant de voir arriver les contres-maitres responsables de les surveiller. Ils formaient un cercle en coupant les hautes herbes. Petit à petit, cet art a rejoint les villes et pris le nom de capoeira. Pratiquée dans des quartiers pauvres, la capoeira a longtemps souffert d'une mauvaise réputation. En effet, certains capoeiristes avaient été instrumentalisés par des politiciens et riches hommes d’affaires pour régler des comptes ou comme garde du corps. En 1890, la capoeira fut même interdite et ce n'est qu'en 1936 qu'elle fut officiellement réhabilitée. A partir des années 1980, la capoeira a commencé à s'exporter dans le monde entier recevant même en 2014 la distinction de patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

 

Mon histoire dans la capoeira

 

Sergej Rastovac : professeur de Capoeira

J’ai débuté la capoeira en juillet 1994 avec Mestre Paulão et depuis la pratique passionnément jusqu’à être allé vivre 1 an au Brésil en 2001. La capoeira est un univers riche en métissage que je ne cesse d’explorer et d’en partager les richesses avec les personnes qui s’y intéressent de près ou de loin. Après plusieurs expériences d’enseignement en établissements scolaires publiques et privés, j’ai initié, en mai 2016, un projet d’apprentissage de la capoeira à but socio-éducatif au centre socioculturel de la Bourdonnette. J’enseigne également à l’école internationale « GEMS », à la crèche privée « Trotiz » ainsi qu’à « La tête en l’air » au sein des « ateliers de la Côte », tous situés à Etoy.  

 

Challenge n°7

 Bienvenue dans le septième défi :
Celui-ci est le plus agréable des challenges. Si tu as envie de connaître un peu de la culture afro-brésilienne de Salvador de Bahia (Brésil), regarde les 2 vidéos qui te donneront un bel aperçu.
Tu as apprécié ?!
Clique sur le liens ci-dessous et tu pourras faire un tour virtuel de Salvador de Bahia (Brésil) à travers les siècles et les histoires de capoeira. 

Atelier Marimbondo  

Lausanne, Etoy, Gland 

atelier@marimbondo.ch

079 658 60 60

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